Mégabassines : qui est pour, qui est contre ?
Il faut un moratoire sur les mégabassines.
Dépouillement sur 14 candidats dont la position est documentée. 14 candidats n'ont pas de position sourcée sur ce sujet.
Pour 7
Se dit favorable à un moratoire sur les grands ouvrages de stockage d'eau comme les bassines, qu'elle juge être une maladaptation au changement climatique.
Pour ma part, je suis favorable à un moratoire à ce sujet, parce que les grands ouvrages de stockage comme les bassines sont une maladaptation au changement climatique.Assemblée nationale - Commission du développement durable, compte rendu n° 41 du 6 mai 2025, 6 mai 2025
Position de son parti : le projet du PS prévoit d'interdire les mégabassines, ce qui va au-delà d'un moratoire.
Adopter des solutions fondées sur la nature pour restaurer le cycle de l'eau (haies, zones humides, agroforesterie). Interdire les méga-bassines.Parti socialiste - Le Projet socialiste, partie « Vivre avec la nature », juin 2026
Veut refuser les méga-bassines au profit de solutions locales définies avec les agriculteurs.
Refuser les méga-bassines au profit de solutions locales réfléchies avec les agriculteurs, et transformer les comités de bassin en véritables « Parlements de l'eau ».Place publique - Acte I, notre vision pour la France, 25 mars 2026
Député, il a voté en novembre 2023 contre l'amendement supprimant l'article unique de la proposition de loi visant à instaurer un moratoire sur le déploiement des mégabassines ; l'amendement a été adopté.
Socialistes et apparentés (31 membres) Contre : 13 M. Mickaël Bouloux M. Arthur Delaporte M. Iñaki Echaniz M. Olivier Faure M. Jérôme GuedjAssemblée nationale - Scrutin n° 3102 (16e législature) sur l'amendement de suppression n° 14 de M. Terlier à l'article unique de la proposition de loi visant à instaurer un moratoire sur le déploiement des méga-bassines, 30 novembre 2023
Position de son parti : Révolution permanente appelait en 2024 à manifester contre les mégabassines, qu'elle qualifie de « scandale écocidaire », aux côtés d'organisations qui réclament un moratoire et l'arrêt des chantiers.
Face à un Macron toujours plus autoritaire, et un patronat de l’agro-industrie radicalisé, soyons nombreux et nombreuses dans le Poitou les 19 et 20 juillet pour marcher contre les mégabassines !Révolution Permanente - Stop mégabassines : tous dans le Poitou les 19 et 20 juillet contre l'agro-industrie et le gouvernement !, 16 juillet 2024
Propose d'instaurer un moratoire sur le déploiement des méga-bassines.
Instaurer un moratoire sur le déploiement des méga-bassines • Décider démocratiquement d’un nouveau partage sobre de l’eau entre ses usages agricoles, énergétiques, industriels, de transport et de potabilisationLa France insoumise - L'Avenir en commun, édition 2025, février 2025
Veut décréter un moratoire sur tous les projets de méga-bassines.
Décréter un moratoire sur tous les projets de méga-bassines.Les Écologistes - Pour une prospérité écologique (programme), 13 juillet 2026
Plutôt pour 2
Position de son parti : Lutte ouvrière critique la loi d'urgence agricole de 2026 qui facilite les mégabassines, au profit des plus grosses exploitations et au risque d'assécher les nappes, sans réclamer explicitement de moratoire.
Cette loi facilite par exemple le stockage de l’eau dans des mégabassines, en vue de pouvoir plus irriguer les cultures. Cela favorise avant tout les plus gros, ceux qui pourront investir dans ces mégabassines et donc mettre la main sur cette ressource.Lutte ouvrière (hebdomadaire) - Loi d'urgence agricole : pour les plus gros, 22 juillet 2026
Qualifie les bassines de « type de projet absurde » pour lequel il est « aberrant d'avoir une guerre civile » ; elle ne parle pas explicitement de moratoire.
Ségolène Royal ce mardi 25 avril à Niort dans les locaux de la NR : « Il est aberrant d'avoir une guerre civile pour un type de projet absurde », déclare-t-elle au sujet des bassines.La Nouvelle République - Ségolène Royal à Niort : « C'est l'amour des gens qui m'a tenue », 25 avril 2023
Position nuancée 1
Interrogé en juin 2026 sur les bassines, il ne demande pas de moratoire : il propose des « parlements de l'eau » par territoire et estime que les choix relatifs aux retenues doivent être décidés collectivement.
Personne ne peut prétendre être propriétaire de l’eau. Les choix relatifs aux retenues, à la protection des nappes phréatiques ou à l’entretien des cours d’eau doivent être décidés collectivement.Alternatives économiques - Fabien Roussel : « Il faut relancer l'économie par les salaires », 27 juin 2026
Plutôt contre 3
Position de son parti : Renaissance range les bassines parmi les solutions dont on ne peut pas se passer (« aucune n'est parfaite, mais aucune n'est inutile »).
pro ou anti-bassines, pro ou anti-voitures électriques. Notre vision de l'écologie est simple : étant donné l'ampleur du défi, nous n'avons pas le luxe de nous passer de l'une de ces solutions. Aucune n'est parfaite, mais aucune n'est inutile.Renaissance - Conventions thématiques : pour une nouvelle donne économique et climatique, juillet 2025
Son livret agricole de 2022 veut faciliter le stockage de l'eau et juge la création de réserves d'eau incontournable ; il ne mentionne pas explicitement les mégabassines ni un moratoire.
La création de réserves d’eau et la mise en place de systèmes d’irrigation adaptés aux enjeux environnementaux sont incontournables pour assurer l’avenir des productions agricoles d’une partie importante de notre pays.Rassemblement national - Projet de Marine Le Pen : l'agriculture, février 2022 (position antérieure à 2023)
Son programme approuve les bassines lorsqu'elles sont techniquement justifiées et décidées localement.
par une politique des sols fondée sur la fertilité et la captation du carbone, et par une gestion de l’eau fondée sur la subsidiarité : oui aux bassines, lorsqu’elles sont techniquement justifiées et localement décidées.Nouvelle Énergie - Agriculture : le projet de David Lisnard, juillet 2026
Contre 1
Défend l'autorisation des réservoirs d'eau agricoles et récuse l'opposition des écologistes au stockage de l'eau ; il propose aussi de déclarer les retenues d'eau d'intérêt public majeur.
Y compris aussi autoriser les réservoirs d'eau. Les soi-disant écologistes qui refusent à nos agriculteurs de stocker l'eau quand elle tombe en abondance cachent en réalité un autre agenda, qui est celui de la décroissance. Il n'est pas question de céder.Les Républicains - Produire en France, la meilleure des solutions écologiques (entretien au Télégramme), 16 septembre 2026
Pas de position documentée 14
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