Isoloir 2027
Accueil / Positions / Logements sociaux et loi SRU
Santé, éducation, logement et société

Logements sociaux et loi SRU : qui est pour, qui est contre ?

L'affirmation soumise aux candidats

L'obligation faite aux communes de compter 20 à 25 % de logements sociaux (loi SRU) doit être assouplie.

6
Pour
0
Position nuancée
aucun
11
Contre

Dépouillement sur 17 candidats dont la position est documentée. 11 candidats n'ont pas de position sourcée sur ce sujet.

Pour 4

Marine Le PenRassemblement national

Critique les quotas de 20 à 25 % de logements sociaux imposés par la loi SRU et veut rendre aux maires la liberté de construire selon les besoins de leur commune.

La loi SRU impose aux communes un quota de 20 à 25 % de logements sociaux, sous peine d'amendes, y compris lorsqu'elles ne disposent plus du moindre foncier disponible pour construire.
Rassemblement national - Logement : avec Marine Le Pen, appliquons la priorité nationale, septembre 2026
David LisnardNouvelle Énergie

Veut remettre en cause la loi SRU, ainsi que les lois Alur et Climat et résilience.

Ensuite, je remettrais en cause les lois «SRU», «Alur», «Climat» et «Résilience» et je permettrais la relance de la construction en créant un bonus à la densification et un malus à l’étalement urbain. Je faciliterais aussi l’expulsion des squatteurs et je supprimerais le DPE.
Nouvelle Énergie (entretien au Figaro) - David Lisnard face à la crise du logement : « Il est temps de briser cette spirale infernale ! », 5 décembre 2025
Bruno RetailleauLes Républicains

Position de son parti : supprimer les quotas de 20 % et 25 % de logements sociaux imposés aux communes et adapter la loi SRU à la réalité du terrain.

SUPPRIMER LES QUOTAS IMPOSÉS AUX MAIRES ET ADAPTER LA LOI SRU À LA RÉALITÉ DU TERRAIN Les quotas de 20 % et 25 % seront supprimés pour redonner aux maires la liberté de construire.
Les Républicains - Logement : loger les Français, mieux et moins cher (livret), mai 2026
Éric ZemmourReconquête

Son programme de 2022 prévoyait d'abroger la loi SRU, qui impose aux villes un quart de logements sociaux.

Abroger la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) qui impose aux villes un quart de logements sociaux
Reconquête - Pour que la France reste la France, programme présidentiel 2022, mars 2022 (position antérieure à 2023)

Plutôt pour 2

Gabriel AttalRenaissance

Veut réformer la loi SRU en intégrant les logements intermédiaires dans les quotas de logements sociaux par commune, ce qui rendrait le dispositif moins rigide.

Le candidat de Renaissance entend également réformer la loi SRU. L'ancien Premier ministre souhaite intégrer les logements intermédiaires dans les quotas de logements sociaux par commune. Ce qui rendrait le dispositif moins rigide.
Le JDD - Logements sociaux : ce que proposent les candidats à la présidentielle, 14 septembre 2026
Nicolas Dupont-AignanDebout la France

Veut adapter la loi SRU en comptant les logements en accession sociale dans le quota de logements sociaux, sans supprimer ce quota.

Adapter la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) en incluant les logements en accession sociale dans le quota des logements sociaux.
Debout la France - Projet : Logement, 30 septembre 2026

Plutôt contre 4

Bernard CazeneuveLa Convention

Position de son parti : La Convention défend la loi SRU, qui a selon elle « permis la construction de 210 000 logements entre 2017 et 2019 », et reproche à la droite de l'avoir « vilipendée ».

Particulièrement vilipendée par la droite, la même qui déplore aujourd’hui la crise du logement, la loi SRU a pourtant permis la construction de 210 000 logements entre 2017 et 2019. Le gouvernement devrait finalement remercier la gauche car sans la loi SRU, la bombe sociale aurait explosé depuis longtemps.
La Convention - Nos propositions pour le logement (convention régionale de Saint-Brieuc), octobre 2023
Olivier FaureParti socialiste

Position de son parti : le projet du PS prévoit de réviser la loi SRU avec de « véritables sanctions dissuasives » pour les communes carencées, et non de l'assouplir.

Réviser la loi SRU pour améliorer et équilibrer l'offre de logements sociaux, avec de véritables sanctions dissuasives pour les villes carencées.
Parti socialiste - Le Projet socialiste, partie « Refaire société », juin 2026
Raphaël GlucksmannPlace publique

Veut accélérer la construction de logements sociaux en réhaussant les objectifs, sans proposer d'assouplissement de la loi SRU.

accélérer la construction de logements sociaux en réhaussant les objectifs
Place publique - Acte I, notre vision pour la France, 25 mars 2026

Dénonce la volonté du ministre du Logement d'abroger la loi SRU, qui impose aux communes un taux minimum de 25 % de logements sociaux pour favoriser la mixité sociale ; il ne se prononce pas explicitement sur un assouplissement.

Pire encore, il souhaite abroger la loi SRU qui impose aux communes de plus de 3 500 habitants (ou 1 500 habitants en Île-de-France) d’atteindre un taux minimum de 25% de logements sociaux pour favoriser la mixité sociale…
Nous Président ! - Face à la crise du logement : faire sauter le verrou, 24 septembre 2026

Contre 7

Nathalie ArthaudLutte ouvrière

Position de son parti : Lutte ouvrière dénonce le décret de 2026 qui allège les obligations de logements sociaux de la loi SRU, y voyant un « coup bas » contre les ménages en attente d'un logement social.

À quelques semaines des élections municipales, cette décision est un coup de pouce aux maires qui ne veulent pas voir s’installer davantage de familles populaires dans leur commune et peuvent désormais déclarer qu’ils respectent la loi. Et c’est surtout un coup bas contre les 2,9 millions de ménages en attente d’un logement social.
Lutte ouvrière (hebdomadaire) - Logement social : diminution programmée, 18 février 2026
Karim BouamraneLa France humaine et forte

Veut rendre inéligibles les maires qui ne respectent pas l'obligation de logements sociaux et préfèrent payer l'amende.

Beaucoup de maires préfèrent ne pas mettre de logement sociaux et payer l'amende, donc moi, je propose une peine d'inéligibilité pour ces maires.
RMC - Karim Bouamrane propose une peine d'inéligibilité pour les maires qui ne respectent pas les 25 % de HLM, 30 septembre 2025
Anasse KazibRévolution permanente

Position de son parti : Révolution permanente s'oppose à l'intégration des logements intermédiaires dans les quotas de la loi SRU, annoncée par Gabriel Attal en 2024, qui selon elle aggrave l'accès des plus précaires au logement social.

Gabriel Attal a annoncé fin janvier l’intégration des logements intermédiaires aux quotas de la loi SRU. Une mesure qui, d’ici l’été, va encore aggraver les difficultés d’accès aux logements sociaux pour les plus précaires.
Révolution Permanente - Réforme du logement social : une nouvelle offensive anti-pauvres, 23 février 2024
Jean-Luc MélenchonLa France insoumise

Veut au contraire relever le quota de logements sociaux de la loi SRU à 30 % et aggraver les sanctions contre les communes hors la loi.

Rehausser le quota de logements sociaux dans les villes (loi SRU) à 30 %, dont 5 % consacrés aux résidences universitaires et foyers jeunes travailleurs, et aggraver les sanctions contre les communes hors la loi
La France insoumise - L'Avenir en commun, édition 2025, février 2025
Fabien RousselParti communiste français

Position de son parti : le PCF demande de renforcer la loi SRU et de contraindre les communes réfractaires, au lieu de l'assouplir.

Renforcer la loi Solidarité et renouvellement urbains (SRU), contraindre les communes réfractaires et créer une dotation aux villes solidaires selon leur parc social, leurs besoins et leurs ressources
PCF - Congrès HLM de Bordeaux, 22 au 24 septembre 2026, 22 septembre 2026
Marine TondelierLes Écologistes

Veut renforcer les sanctions financières et préfectorales contre les communes qui n'atteignent pas l'obligation de 20 ou 25 % de logements sociaux de la loi SRU.

Renforcer les sanctions financières et préfectorales en cas de manquement à l’obligation d’atteindre 20 ou 25 % de logements sociaux dans les communes conformément à la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU).
Les Écologistes - Pour une prospérité écologique (programme), 13 juillet 2026
Dominique de VillepinLa France humaniste

Veut relever le quota de logements sociaux dans les zones les plus tendues et rendre les sanctions réellement dissuasives.

Le quota de logements sociaux doit être relevé dans les zones où les tensions sont les plus fortes, et les sanctions doivent devenir réellement dissuasives
La France humaniste - Vers une protection sociale rénovée, 4 décembre 2025

Pas de position documentée 11

Nous n'avons pas trouvé de prise de position sourcée de ces candidats sur ce sujet précis. Une position n'est jamais devinée ni déduite de l'étiquette d'un parti.

Et vous, d'accord ou pas d'accord ?

Répondez aux affirmations du test et découvrez de quels candidats vous êtes le plus proche.

Faire le test

Sur le même thème

Le dossier complet : Santé, école, logement : ce que propose chaque candidat pour 2027

Une position inexacte ou dépassée ? Signalez-la avec sa source : nous corrigeons et datons chaque modification. Comment les positions sont établies : méthodologie.