Impôts et cotisations des entreprises : qui est pour, qui est contre ?
Il faut baisser les impôts et les cotisations qui pèsent sur les entreprises.
Dépouillement sur 22 candidats dont la position est documentée. 6 candidats n'ont pas de position sourcée sur ce sujet.
Pour 6
Prévoit une baisse des impôts de production, du prix de l'énergie et des normes pour relocaliser deux millions d'emplois.
Sur le plan économique, Nicolas Dupont-Aignan fixe l’objectif de relocaliser deux millions d’emplois, avec une baisse du prix de l’énergie, des impôts de production et des normes, ainsi qu’un fonds d’aide à la relocalisation.Nicolas Dupont-Aignan (site de campagne) - Libérons la France ! Discours de rentrée de Nicolas Dupont-Aignan, 19 septembre 2026
Le contre-budget 2026 du groupe RN supprime la CFE, la CVAE et la C3S, soit 16,2 milliards d'euros de baisse des impôts de production.
Groupe RN à l'Assemblée nationale - Contre-budget 2026, octobre 2025Prévoit 120 milliards d'euros de baisse de cotisations, puis 40 milliards de baisse des impôts de production, en commençant par la suppression de la C3S.
Oui, mais dans un ordre précis : les cotisations d’abord, pour 120 milliards d’euros rendus en salaire net, puis les impôts de production pour 40 milliards, à commencer par la suppression de la C3S.Nouvelle Énergie - David Lisnard veut-il baisser les impôts ?, 31 août 2026
Propose un pacte fiscal avec les entreprises : 50 milliards d'euros de baisse des impôts de production contre 50 milliards d'aides publiques en moins.
Avec Édouard 2027 - Pour une France plus prospère, juillet 2026Promet un « choc fiscal » de 40 milliards d'euros pour les entreprises, dont plus de 25 milliards d'allègements sur le coût du travail, et une baisse des impôts de production.
Les Républicains - Produire plus pour vivre mieux, février 2026Son programme 2022 prévoyait 30 milliards d'euros de baisse des impôts de production par an et un impôt sur les sociétés à 15 % pour les petites entreprises.
Reconquête - Pour que la France reste la France, programme présidentiel 2022, mars 2022 (position antérieure à 2023)Plutôt pour 8
Il annonce une baisse des cotisations sociales, ciblée sur les petites et moyennes entreprises, en accompagnement d'une revalorisation du salaire minimum.
une revalorisation du salaire minimum, accompagnée d’une baisse ciblée des cotisations sociales pour les petites et moyennes entreprises.UPR - François Asselineau reçoit Georges Kuzmanovic de Fréquence populaire (11/09/2026), 11 septembre 2026
Favorable à une baisse des prélèvements sur les entreprises, d'après le comparateur de la Fondation iFRAP.
Fondation iFRAP - Comparateur des programmes, présidentielle 2027, septembre 2026Ministre du Commerce extérieur en octobre 2022, il défendait la suppression de la CVAE pour rapprocher les impôts de production français de la moyenne européenne ; dans son rapport de 2026, il écrit que la priorité n'est « pas d'alourdir ni d'alléger la fiscalité » mais de la rendre lisible.
Nous avons diminué les impôts de production de plus de 10 milliards d’euros, et une baisse supplémentaire de 8 milliards devrait suivre sous forme de suppression de la CVAE. On parle souvent de cadeaux aux entreprises et d’une meilleure attractivité de la France.Assemblée nationale - Commission des affaires économiques, audition de M. Olivier Becht, ministre délégué chargé du commerce extérieur (4 octobre 2022), 4 octobre 2022 (position antérieure à 2023)
En 2021, il proposait un allègement de cotisations sociales pour toutes les entreprises et des heures au-delà de 35 heures sans charges.
Nous France - Pour une société du travail (discours de Saint-Denis), 2 octobre 2021 (position antérieure à 2023)Son programme prévoit de réduire les cotisations sociales sur les salaires, financées par une TVA sociale, et de supprimer plus de 300 taxes et cotisations, tout en supprimant des exonérations issues du CICE.
Réduction des cotisations sociales sur les salaires financée par l’adoption d’une TVA sociale sur les bien non-essentiels afin de procéder à une dévaluation interne et l’organisation d’un transfert relatif de ressources des aînés vers les nouvelles générations.Les Ruches - La Voie, programme intégral de Juan Branco (845 mesures), mai 2026
Propose une baisse des impôts de production, financée par une réduction des aides fiscales ; il veut par ailleurs que toute exonération de cotisations soit compensée à la Sécurité sociale.
De même, une réduction des aides fiscales financerait plus utilement une baisse des impôts pesant sur la production, plus élevés en France que chez nos principaux voisins.La Convention - Tenir la promesse de la France, lettre de Bernard Cazeneuve aux Françaises et aux Français, 15 juillet 2026
Le projet des Patriotes prévoit d'alléger les taxes et impôts des indépendants et des petites entreprises, tout en luttant contre l'optimisation fiscale des grands groupes.
Les grands principes fiscaux d’un projet patriote sont : le rétablissement de la justice fiscale pour soulager les classes moyennes, l’allègement des taxes et impôts pour les indépendants et les petites entreprises, la lutte contre l’optimisation fiscale des grands groupesLes Patriotes - Grandes orientations pour un projet patriote, édition 2026-2027, septembre 2026
Propose de basculer plus de 200 milliards d'euros de cotisations salariales et patronales (famille, santé, handicap) vers la CSG ; il veut en parallèle éteindre les niches fiscales et sociales.
Je plaide là encore pour la réforme la plus simple possible : basculer plus de deux cents milliards d’euros de cotisations salariés et employeurs non contributives (famille, santé, handicap) vers la CSG.La France humaniste - Big Bang : la règle républicaine, 28 août 2026
Plutôt contre 4
Refuse toute baisse des cotisations sociales et veut au contraire faire cotiser l'intelligence artificielle pour financer les retraites et la protection sociale.
Fervent défenseur du modèle social français, Olivier Faure prône notamment de faire cotiser l’IA pour financer les retraites et la protection sociale, et refuse toute baisse des cotisations sociales, que défendent certains socialistes.La Nouvelle République (avec AFP) - Smic à 1 700 euros, dividendes partagés : le coup de barre à gauche d'Olivier Faure pour la primaire, 17 septembre 2026
Veut questionner l'efficacité des quelque 90 milliards d'euros d'exonérations de cotisations sociales et les conditionner à de réelles contreparties.
D’abord, interrogeons les exonérations de cotisations sociales. Avec près de 90 milliards d’euros et un doublement en dix ans, il est urgent d’en questionner l’efficacité économique et de conditionner ce « pognon de dingue » à de réelles contreparties.L'Opinion - Jérôme Guedj : « Indexation des retraites et financement de la Sécurité sociale : moins de bricolage, plus de courage », 13 août 2026
Programme du parti, non déclaration du candidat : le contre-budget 2026 d'Équinoxe augmente de 20 milliards d'euros la contribution des entreprises, tout en envisageant la baisse d'un impôt de production (la C3S).
Équinoxe défend une augmentation de 20 milliards d’euros de la contribution des entreprises, en particulier les plus grandes. En parallèle, certains prélèvements sur les entreprises pourraient être allégés. Pour soutenir la réindustrialisation, la baisse d’un impôt de production (la C3S) pourrait être envisagéeParti Équinoxe - Contre-budget 2026 pour la France : le temps de la responsabilité, novembre 2025
Veut rétablir la CVAE et supprimer les exonérations de cotisations au-delà de 1,6 SMIC, tout en baissant le taux réduit d'impôt sur les sociétés des TPE et PME.
Les Écologistes - Programme « Pour une prospérité écologique », 13 juillet 2026Contre 4
Elle rejette l'idée qu'il y aurait trop d'impôts et de charges sur les entreprises et dénonce les baisses d'impôts et exonérations de cotisations accordées aux grands groupes.
Lutte ouvrière - Éditorial : Face aux mensonges patronaux, affirmer les intérêts des travailleurs !, 7 septembre 2026Révolution permanente, dont il est le candidat, range la baisse des cotisations et du « coût du travail » parmi les « recettes néolibérales » ; lui-même veut supprimer les aides publiques aux grandes entreprises.
Derrière les mots d’ordre de « compétitivité », de baisse du « coût du travail » et de réduction des dépenses publiques, ce sont les mêmes recettes néolibérales qui reviennent : réduire les cotisations, rogner les droits sociaux et faire payer la crise aux travailleurs.Révolution Permanente - Entre alignement avec le patronat et espoir d'un compromis : la campagne s'ouvre sous le signe du MEDEF, 28 août 2026
Refuse toute baisse des cotisations sociales et juge que les exonérations de cotisations coûtent déjà des milliards d'euros à l'État.
Il refuse toute baisse des cotisations sociales, rappelant que « les exonérations de cotisations coûtent déjà des milliards d'euros » à l'État.La Croix - Primaire de la gauche 2027 : qui sont les cinq candidats officiellement en lice ?, 16 septembre 2026
Proposait en 2022 de supprimer les exonérations sociales et fiscales des entreprises et le CICE, et de créer un nouvel impôt sur les sociétés.
Fabien Roussel 2022 - La France des Jours heureux (programme), 24 janvier 2022 (position antérieure à 2023)Pas de position documentée 6
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