Reconnaissance de l'État de Palestine : qui est pour, qui est contre ?
La France a eu raison de reconnaître l'État de Palestine.
Dépouillement sur 17 candidats dont la position est documentée. 11 candidats n'ont pas de position sourcée sur ce sujet.
Pour 9
Position de son parti : Génération Écologie salue la reconnaissance de l'État de Palestine par la France en septembre 2025, une décision à laquelle le parti se dit favorable de longue date.
Génération Écologie salue la reconnaissance de l’État palestinien par la France, en coordination avec l’Autorité Palestinienne qui a condamné les attaques terroristes du 7 octobre et appelé le Hamas à rendre les armes.Génération Écologie - Génération Écologie salue la reconnaissance de l'État palestinien par la France, 23 septembre 2025
Salue la reconnaissance de l'État de Palestine annoncée par Emmanuel Macron en septembre 2025 : il s'en dit « heureux et enfin rassuré » et dit militer depuis l'âge de 15 ans pour cette reconnaissance.
Je suis heureux et enfin rassuré. J'ai fait mes gammes aux Jeunes communistes pour la libération de Nelson Mandela, et je milite depuis mes 15 ans pour la reconnaissance d'un État palestinien.La Tribune Dimanche - Karim Bouamrane, maire (PS) de Saint-Ouen : « Je hisserai les drapeaux de la Palestine, d'Israël et de la France », 20 septembre 2025
A soutenu la reconnaissance de l'État de Palestine par Emmanuel Macron, une façon selon lui « d'engager une autre voie », et appelé les mairies à hisser le drapeau palestinien ce jour-là.
C'est "un État qui reste virtuel à ce stade, mais c'est une façon d'engager le débat, d'engager une autre voie", a ajouté Olivier Faure, en soutien au président Emmanuel Macron.TF1 Info - Reconnaissance de l'État palestinien : « pas un geste qui favorise le Hamas », selon Olivier Faure, patron du PS, 22 septembre 2025
Défend dans l'Acte I de Place publique la reconnaissance d'un État palestinien aux côtés d'Israël, que la France a prononcée le 22 septembre 2025.
Défendre le respect du droit international et humanitaire, des droits humains, reconnaître enfin un Etat Palestinien aux côtés d'Israël.Place publique - Acte I, notre vision pour la France, 25 mars 2026
Défend « la position traditionnelle de la France : reconnaissance d'un Etat palestinien, sécurité pour Israël » ; son programme demande à la France, après avoir reconnu l'État de Palestine, d'agir plus résolument en Cisjordanie.
Je suis sur la position traditionnelle de la France : reconnaissance d'un Etat palestinien, sécurité pour Israël » , affirme Emmanuel Maurel.Le Monde - Primaire à gauche : revivez le deuxième débat entre Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Ségolène Royal, Jérôme Guedj et Emmanuel Maurel, 1er octobre 2026
Se félicite de la reconnaissance de l'État de Palestine par la France, pour laquelle les communistes se sont battus, et demande qu'elle se traduise en actes.
La reconnaissance de l'État de Palestine, pour laquelle les communistes français se sont tellement battus et se battent encore, doit maintenant se traduire en actes.PCF - Université d'été 2026 : discours de Fabien Roussel, 26 août 2026
En avril 2025, avant la reconnaissance par la France, affirmait « Notre France reconnaît la Palestine comme Etat » ; en décembre 2024, il regrettait déjà que la France n'ait pas reconnu l'État palestinien comme l'avait fait l'Espagne.
Notre France dénonce, condamne, sans hésiter, à chaque instant, les crimes de guerre, les actes génocidaires à Gaza, les millions de déplacés, un peuple traumatisé, martyrisé. Notre France reconnaît la Palestine comme Etat.François Ruffin - C'est le début d'un long chemin avec vous (discours de Montreuil), 13 avril 2025
A réclamé la reconnaissance de l'État de Palestine par la France et a salué l'annonce d'Emmanuel Macron en juillet 2025 par « Mieux vaut tard que jamais ».
Mieux vaut tard que jamais. Espérons que cette annonce, dans l’attente de sa concrétisation à la rentrée, aide dès à présent les Gazaouis victimes d’un génocide en cours.Le Monde - Reconnaissance de l'État de Palestine par Macron : pour la gauche, une annonce tardive, 25 juillet 2025
A qualifié d'« historique, attendue et courageuse » la décision d'Emmanuel Macron de reconnaître l'État de Palestine.
La décision annoncée ce soir par le Président de la République, de reconnaître officiellement l’État de Palestine lors de la prochaine Assemblée générale des Nations unies en septembre, est historique, attendue et courageuseLa France humaniste - Après la nécessité de reconnaissance de l'État palestinien, maintenant le devoir d'agir et de protéger, 24 juillet 2025
Plutôt pour 1
Position de son parti : le groupe LFI a salué la reconnaissance de l'État de Palestine par la France, tout en jugeant qu'elle ne saurait être une fin en soi sans embargo sur les armes et sanctions contre Israël.
La France sort enfin de l’isolement en rejoignant, avec une dizaine d’autres États, les 148 États membres de l’ONU qui reconnaissaient déjà l’État de Palestine.La France insoumise - La reconnaissance de l'État de Palestine appelle des actions urgentes pour arrêter le génocide et la colonisation, 22 septembre 2025
Position nuancée 1
Avant la reconnaissance du 22 septembre 2025, juge qu'il faudra reconnaître un État de Palestine mais doute que le moment soit opportun (« pour le moins incertain »).
Il faudra reconnaître un État de Palestine et il ne faudra pas attendre qu'il n'y ait plus qu'un cimetière à reconnaître. Mais est-ce le bon moment? C'est pour le moins incertain", écrit l'ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron.BFMTV - "Est-ce le bon moment ?" : les doutes d'Édouard Philippe quant à la reconnaissance de l'État de Palestine, 25 juillet 2025
Plutôt contre 5
Juge que reconnaître l'État de Palestine sans conditions revenait à offrir une victoire au Hamas, sans rejeter le principe d'une reconnaissance conditionnée.
Reconnaître un État palestinien sans conditions, ce n'est pas avancer vers la paix. C'est offrir une victoire au Hamas, l'organisation terroriste du 7 octobre », a jugé le président LR des Hauts-de-France Xavier Bertrand.La Croix - Reconnaissance de la Palestine : les réactions au lendemain du discours d'Emmanuel Macron, 23 septembre 2025
Ne conteste pas le principe de la reconnaissance, votée par l'Assemblée en 2014, mais juge que la décision d'Emmanuel Macron intervient « trop tôt ou trop tard », les otages n'étant pas libérés.
La question qui se pose n'est pas la reconnaissance de la Palestine, on l'a voté à l'Assemblée nationale en 2014. C'est le tempo, c'est le fait que les otages ne soient pas libérés. Je veux dire très clairement : cette décision, elle intervient trop tôt ou trop tardEurope 1 - Reconnaissance de la Palestine : « C'est trop tôt ou trop tard », analyse Nicolas Dupont-Aignan, 22 septembre 2025
Position de son parti : Révolution permanente estime que la reconnaissance de l'État de Palestine par Emmanuel Macron « ne doit susciter aucune illusion » et vise à faire accepter la domination coloniale d'Israël en relançant la solution à deux États, qu'elle rejette.
Vingt mois après le début du génocide, Macron s'apprête à reconnaître l'Etat de Palestine. Mais alors que Gaza est désormais un champ de ruines et que la France a passé les deux dernières années à soutenir Israël tout en réprimant les soutiens de la cause palestinienne, cette annonce ne doit susciter aucune illusion. Elle vise avant tout à forcer le mouvement palestinien à accepter la domination coloniale d’Israël.Révolution Permanente - Reconnaissance de la Palestine : derrière la décision de Macron, une autre façon de soutenir Israël, 22 septembre 2025
Juge prématurée la reconnaissance de l'État de Palestine, tout en gardant l'horizon de deux États.
C’est aussi ce qui rend incompréhensible la décision d’Emmanuel Macron de reconnaître un État palestinien alors que les conditions qu’il avait lui-même fixées ne sont toujours pas remplies.Nouvelle Énergie (tribune parue sur Rupture-mag) - Entre Israël et le Hamas, Emmanuel Macron choisit Munich, 7 octobre 2025
Après la reconnaissance annoncée par Emmanuel Macron, juge que c'est le « choix d'Emmanuel Macron, pas du sien » et qu'on ne peut reconnaître un État palestinien qu'avec les conditions réunies ; il subordonne la reconnaissance à des conditions préalables.
Bruno Retailleau (LR) estimant qu'il s'agit du "choix d'Emmanuel Macron, pas du sien". "Mais ma conviction est qu'on ne peut reconnaître un État palestinien qu'avec les conditions réunies" , glisse-t-il encore sur LCI.TF1 Info - « Victoire d'étape », « faute grave »... La classe politique divisée après la reconnaissance de la Palestine par Emmanuel Macron, 23 septembre 2025
Contre 1
Juge que reconnaître un État palestinien revient à reconnaître « un État Hamas » ; elle l'a déclaré au lendemain de l'annonce de la reconnaissance par Emmanuel Macron (juillet 2025).
reconnaître aujourd’hui un Etat palestinien, c’est reconnaître un Etat Hamas et donc un Etat terroriste. Il n’y a, dans ce geste, aucune fidélité à l’histoire de la France, bien au contraireLe Monde - Reconnaissance de l'État de Palestine par Macron : pour la gauche, une annonce tardive ; pour l'extrême droite, une décision précipitée, 25 juillet 2025
Pas de position documentée 11
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